les larmes sèches du clap de fin... une simple évolution des formes pour permettre le lendemain
quelques mois à se passer les refrains pour dénuder les préjugés et enclore les parchemins, pour abdiquer les morosités et parfaire les moralités
quelques semaines à déflorer mes vies partenaires—la sienne, au ciel, là-bas... dans le géant, à moitié
la sienne, encore, qui ne demande que des nouvelles... de lui dans le mortel ennui de l'intensité des nuits
la sienne, toujours, dans l'élan de mes envies, au réveil fulgurant, quand à peine endormie
je ne referme rien ; j'extirpe le grain pour faire germer les promesses contenues dans le matin
chaque "jeune yang" m'ayant portée gracieusement vers sa finalité... quelque part en étrangeté
un niveau vibratoire poussé—une lumière irradiée et une énergie densifiée ; pour quelques mots entendus et jetés sur le papier que vous lisez
peut-être n'ai-je pas abordé les vrais sujets ? construits pour que vous les compreniez...
peut-être me suis-je soustraite à la facilité des points-de-vue partagés... ? peut-être vous ai-je embarqués ? ou débarqués... en "terra incognita", pour la meilleure des excursions ?
peut-être